KA AURORA
Guérisseuse du corps et de l'âme
Guérisseuse du corps et de l'âme

QUI SUIS-JE ?

Comme on dit en Afrique où j'ai vécu pendant 2 ans (Tchad), je vous souhaite la bienvenue sur cette page.

 J'ai crée ce blog pour raconter mon histoire. Non pour faire du misérabilisme mais pour témoigner. Témoigner que nous sommes bien plus forts que ce que nous pensons. Témoigner que nous pouvons vivre des horreurs et s'en sortir. Témoigner que nous pouvons sortir de la "victimisation". Témoigner que rien n'est statique et que tout peut se transformer. Mais aussi témoigner qu'il n'y a que nous qui pouvons le faire même si sur notre chemin nous sommes amenés à nous faire aider par des amis, des thérapeutes, des bonnes âmes qui vont nous accompagner un petit ou un grand moment et nous montrer que nous pouvons avoir encore foi en nous et en l'Humanité.

Le plus gros du travail c'est nous même qui le faisons et c'est super, car nous sommes des êtres bien plus forts que ce que nous croyons. Ne nous réduisons pas à nos blessures!! Nous avons le pouvoir, oui, j'ai bien écrit le pouvoir, de transformer notre vie. 

Cela demande un peu de temps, de l'investissement  sur soi même mais cela en vaut vraiment le coup!! NOUS en valons le coup/coût!

Pendant longtemps je n'ai pas parlé de ma vie. Et puis j'ai pris conscience que j'en avais honte. Mais pourquoi en avoir honte?

Il n'y a pas de petites ou de grandes histoires. Il n'y a que des personnes qui souffrent et seul cela compte. Un enfant peut vivre dans une famille aimante et manquer de confiance en lui parce qu'un jour une institutrice lui a dit qu'il avait "encore" rendu un mauvais devoir! Oui, il en faut aussi peu pour voir notre vie se transformer en une vie difficile, une vie de honte et de frustrations parce que nous manquons de confiance en nous. Il n'y a pas de comparaison à faire. Juste le constat des blessures qui guident notre vie. Nous sommes tous égaux. Il n'y a aucune souffrance qui a plus de valeur qu'une autre parce que l'histoire est différente. 

J'aime à dire que je suis une guérisseuse du corps et de l'esprit. Je suis une empathe. Je suis une accompagnatrice de vie. J'ai simplement fait le constat un jour que je pouvais aider les personnes qui souffrent physiquement et psychologiquement à avoir une plus belle vie, à apprendre à gérer leurs émotions, à faire des choix conscients, à devenir leur propre source d'Amour. Je me suis formée à certaines techniques mais JE SUIS mon meilleur outil. Et croyez moi, il m'a fallu un paquet d'années pour parvenir à comprendre cela et à mettre en place tout ce qui était nécessaire pour y arriver. Et il a fallu encore quelques années pour être en capacité de l'écrire! Il n'y a eu aucune perte de temps car chaque expérience vécue m'a permis de grandir et de me réparer. Cela a été bien plus facile et rapide une fois que j'ai compris ce qu'était le quantique. Quelle bénédiction que cela! 

Nous sommes à l'heure des miracles. Tout est devenu magique! Nous retrouvons notre âme d'enfant et nous ré-apprenons à jouer sur un terrain bien plus grand puisqu'il n'a aucune limite.

L'histoire est un peu longue et maintenant que j'ai terminé son écriture je peux dire à quel point il est difficile d'écrire de façon fluide. L'écrit est pourtant beaucoup plus facile pour moi que le langage parlé. Vous pourrez le constater en suivant le soin que j'offre tous les premiers lundis du mois sur FB, sur ma page "Monica Guérisseuse". Mais je sais votre bienveillance alors tout est ok.

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires, vos témoignages de votre propre histoire. C'est la votre et elle a de l'importance pour moi. 

Je suis née en 1958 dans une famille dont l'Amour et la tendresse n'étaient pas les maîtres mots! Aussi loin que je remonte je ne parviens pas à me rappeler un seul souvenir heureux, une seule situation familiale joyeuse. Mon quotidien était fait de violences physiques et psychologiques, d'humiliations en tout genre, de manipulations, de chantages, d'écrasement de toute velléité de s'exprimer, du désir profond de me tuer de l'intérieur. Chacune de mes tentatives de création était étouffée dès qu'elle s'exprimait. J'étais très attirée par les arts. Que ce soit l'écriture, la peinture, le dessin, la musique. A chaque fois que j'ai montré mon intérêt pour quelque chose les coups pleuvaient m'enlevant toute envie de continuer. 

Voici quelques exemples qui se passent de commentaires:

- le jour où j'ai montré de l'intérêt pour la peinture j'ai été inscrite à des cours de judo que je détestais.

- lorsque je réussissais parfaitement un devoir j'étais traitée de menteuse et de tricheuse car je n'avouais pas à quel endroit ou sur quoi j'avais copié pour réussir. Comment avouer ce qui n'existe pas.

- Le plaisir de mon père était de me faire mettre nue et de me cingler le dos avec sa ceinture. Je ne pouvais donc participer à aucune activité où je devais me dévêtir. 

- A 8 ans j'ai commencé à écrire mon premier livre. Toute heureuse j'ai montré ce que j'avais fait à mes parents. Sur 2 feuilles écrites j'avais fait 3 fautes ... j'ai reçu des coups jusqu'à 2h du matin car je ne trouvais pas ces fautes et bien sur j'en créais d'autres, dans la peur.

- J'ai également été régulièrement à l'hôpital pour des bras, des poignets cassés suite à des coups reçus. Parfois les voisins intervenaient, mais si peu souvent. Je me suis souvent demandée où étaient les assistantes sociales! Lorsque nous replaçons les choses à l'époque où tout ceci se passaient, l'enfance maltraitée n'était pas protégée comme maintenant. 

J'étais régulièrement enfermée dans le noir dans la cave de l'immeuble. J'étais terrifiée, je détestais le noir d'autant que je voyais déjà les entités à ce moment là. Oui, je suis aussi passeuse d'âmes. Cependant, être passeuse d'âmes ça ne veut pas juste dire que nous aidons les âmes errantes à monter dans la Lumière, non passeuse d'âmes c'est aussi faire passer les personnes d'un état à un autre.

- J'ai dû aller à l'école avec une grosse pancarte sur le dos disant: "j'ai fait pipi au lit cette nuit". Mon père bien sur m'accompagnait ce jour là afin d'être sur que je ne l'enlève pas. Et j'allais à l'école à pieds, donc je croisais beaucoup d'enfants allant dans la même école que moi. 

Mon grand père paternel était guérisseur et certainement médium. Je n'avais aucun échange avec lui. Il était dans sa "bulle". J'allais passer tous mes étés chez mes grands parents paternels, accompagnée de mon frère qui a 3 ans de plus que moi. Ma grand mère ne nous aimait pas beaucoup! Ma mère, pieds noire comme il se disait à cette époque, n'était pas la bienvenue dans la famille. Lorsque nous séjournions chez eux, mon grand père passait ses journées en consultations jusque tard le soir. Sa salle d'attente était toujours pleine, du matin au soir. Nous ne le voyions que pendant le repas du midi. Le soir nous allions nous coucher sans l'avoir revu car il travaillait très tard . Il ne parlait jamais. Je n'ai aucun souvenir de la voix de mon grand père paternel, ni de son regard. Il mangeait la tête baissée! Personne ne parlait jamais dans la famille de ses capacités et de son "travail" si particulier! Ayant hérité de lui ses capacités j'avais moi même un côté "bizarre" qui mettait mal à l'aise certainement tout le monde dans la famille. 

Un jeune frère de mon père vivait encore chez ses parents, il avait à l'époque 22, 23 ans. Il s'appelait "Armand". Je n'ai aucun souvenir des prénoms de mes autres oncles et tantes du côté paternel mais lui ....  je m'en souviens. A vrai dire je l'ai oublié pendant quelques années et une aide thérapeutique a fait remonter en moi certains souvenirs .... Parler de lui c'est ouvrir une des boites de pandore: je suis née dans une famille pédophile. Quand je dis une famille je ne parle pas de tout le monde bien sur mais de plusieurs personnes.

Je n'ai quasi pas connu mon grand père maternel. Il est DCD alors que j'étais une jeune enfant. Le seul souvenir que j'ai de lui était une visite à l'hôpital peu avant son DC. Il était aimé de tous et ça fait du bien de savoir qu'il y avait cette âme d'amour dans la famille, même si je ne l'ai que peu connu.

Vers l'âge de 10 ans, mes parents ont entamé une procédure de divorce. Cela a été une véritable guerre engagée entre eux dont j'étais le pion central. Mon père ne voulait pas de mon frère mais il me faisait du chantage afin que j'écrive une lettre précisant que je voulais vivre avec lui, que si je ne le faisais pas il prendrait aussi mon frère et qu'il détruirait ma mère. Bien sur je n'avais aucune envie de ça mais que pouvais je faire? Que pouvait faire une petite fille de cet âge là face à un père déclaré dans le jugement de divorce comme une personne " sadique et perverse"? Alors je l'ai fait.

J'ai été torturée pendant des jours par la culpabilité, la peur de devoir partir vivre avec mon père, la peur de la réaction de ma mère. Quelques jours après avoir écrit cette lettre je l'ai signalé à ma mère. Je ne sais ce qui s'est passé de suite après car pour une fois il n'y a eu ni cri ni violence verbale ou physique. Tout est devenu calme. Trop calme.

Un jour mon père est venu nous chercher mon frère et moi à l'école .... pour nous amener à l'hôpital où ma mère avait été transportée suite à une tentative de suicide. J'avoue qu'il n'avait pas l'air traumatisé. Et par la force des choses nous nous sommes retrouvés seuls avec lui.

Après sa tentative de suicide, ma mère a été transférée dans une maison de repos spécialisée. Elle y est restée 10 mois, loin de tout problème. Il n'en était pas de même pour mon frère et moi.

Je n'étais plus frappée, plus touchée mais les disputes et les cris entre mon père et mon frère étaient là tout le temps. Je me réfugiais alors dans ma chambre. Cette chambre était un vrai rêve. Non qu'elle fut belle, ni même jolie, mais c'était la première fois que j'avais une chambre.

Un soir, après quelques semaines de vie ensemble, les disputes ont dégénéré entre mon père et mon frère. Tellement dégénéré qu'ils ont fini par se battre. Et mon père a mis mon frère à la porte! Il avait finalement obtenu tout ce qu'il voulait. Il divorçait, et au passage il a réussi à piquer le peu de biens qu'ils avaient en commun,  il était débarrassée de ma mère qui ne voulait plus entendre parler de rien trop bien dans son cocon hospitalier, et il m'avait pour lui seul.

Non il n'y avait plus de violence physique et psychologique, mais c'était presque pire qu'avant. Et même si mon frère et ma mère avaient participé à tout ce que j'avais vécu précédemment, ils étaient mon seul repère. Et ils n'étaient plus là! Mon frère a été hébergé par la famille d'un ami à lui le temps qu'une place en foyer lui soit trouvée. Je ne le voyais qu'en cachette et très peu. Je le voyais principalement lorsque j'étais payée puisqu'à ce jeune âge je travaillais dans un salon de coiffure tous les jours que j'avais de libre. Je ne faisais que balayer et prendre le manteau des clientes mais c'était un havre de paix pour moi. Un lieu où je me sentais en sécurité. Oui, les jours où j'étais payée mon frère venait m'attendre à la sortie du salon et me prenait tout ce que j'avais gagné. Pendant longtemps j'ai trouvé cela normal, mais un jour j'ai réagit et j'ai refusé. Il l'a assez mal pris et nous ne nous sommes plus revus pendant quelques mois. De mon côté j'ai traîné une culpabilité pendant des années de l'avoir privé de ces petits revenus. Ca n'était pas la première fois que mon frère me "rackettait". Encore plus jeune, mes parents travaillaient tous les deux. Nous passions tous nos jeudis (hé oui, j'ai 61 ans alors je dois bien dire régulièrement "à l'époque", donc à cette époque, le jour de la semaine scolaire libre était le jeudi). Nous passions nos jeudis au centre aéré. Bien qu'en pleine ville, celui ci était entouré d'une mini forêt et de bosquets dans lesquels il était interdit d'aller. Alors tous les jeudis après midi, pendant des minutes qui me paraissaient longues, je devais aller avec mon frère dans ces bosquets et embrasser les garçons qu'il m'amenait, voir, leurs montrer ma culotte, en échange de bonbons dont je ne voyais pas la couleur.

Alors vous pourriez vous dire que c'était des jeux d'enfants et je ne serais pas d'accord avec vous. Avec le recul c'était une forme de viol collectif. J'étais obligée par une autre personne de faire un acte intime que je ne souhaitais pas faire en échange d'une monnaie qui était des bonbons qui ne me profitaient même pas sous peine de représailles violentes. Mon âme a choisit de vivre l'expérience de la blessure d'abus. Et j'ai effectivement vécu l'abus sous toutes ses formes. Que ce soit par la pédophilie ou par bien d'autres manières tels que la violence ou la manipulation. Oui j'ai bien connu tout cela et je n'en veux à personne. Je devais passer par là pour vivre ma vie d'incarnation et grandir encore et encore.

Et soyons honnête, j'ai aussi moi même blessé des personnes qui m'étaient très chères. Cela s'appelle l'expérience dans la matière. Et c'est exactement pour cela que nous nous incarnons. Vivre les expériences qui nous permettent de transformer nos blessures, de les transcender pour en guérir. 

Que dire à ce moment de l'estime de soi? L'image était certainement déjà très détériorée. La peur était déjà installée .... elle a été mon amie pendant de nombreuses années. J'ai même été cette peur. C'est ce que nous avons tous tendance à faire: nous identifier à nos émotions. Pourtant, nous ne sommes pas ces émotions. Elles nous traversent, elles s'installent, mais nous ne sommes pas elles. Elles n'ont que la réalité que nous voulons bien leurs donner. Nous grandissons avec ces émotions, ces peurs, elles finissent par faire partie de nous. Nous apprenons plus ou moins à les gérer, d'ailleurs plutôt moins que plus dans un premier temps. Elles s'inscrivent dans nos cellules, nos gênes (d'où l'importance de les "nettoyer" afin de ne pas les transmettre à nos petits chéris attendus pendant 9 mois ^^). C'est déjà un long travail sur soi de comprendre que nous ne sommes pas ces émotions. Vient ensuite le temps de la réparation ..... oui un  chemin à parcourir qui demande à être accompagné certe, mais que de joie après .... 

Aller, revenons à l'histoire.Tout était tellement lourd pour moi! Il y avait ce que je vivais mais il y avait aussi tout ce que je ressentais. Je continuais à avoir peur, toujours. Je savais de quoi mon père était capable tout en étant considéré partout ailleurs , à l'extérieur, comme un homme charmant. Alors un jour j'ai écrit à ma mère et je lui ai demandé de revenir. Elle ne m'a jamais pardonné d'avoir dû quitter son cocon pour replonger dans cette vie dont elle ne voulait plus. Mais elle est revenue, a pris son propre logement. Mon frère est resté en foyer et moi je suis partie vivre avec elle. Mon père ayant une aventure amoureuse ne voulait plus de moi, je dérangeais trop ses projets. Et comme il craignait mes réactions, et par répercussion l'impact que cela pouvait avoir vis à vis de l'extérieur, il ne s'approchait plus de moi. Je lui devenais inutile. J'étais  encore une jeune enfant mais j'avais déjà une belle maturité et surtout, avec le temps et le recul j'ai compris à quel point j'étais déjà très "accompagnée", très "protégée".

Ma mère et moi avons vécu sans électricité pendant 10 jours, le temps que les agents EDF viennent. Nous n'avions pas de meuble, sauf moi une chambre et elle un matelas. Nous vivions donc la plupart du temps par terre (cela a duré quelques petites semaines) mais ça n'avait aucune importance et nous parvenions même à en rire. Elle avait très peu de moyens financiers et il lui était difficile d'assurer les repas. Nous avions instauré tacitement un fonctionnement au moment des repas du soir. Elle n'avait jamais faim, donc j'étais seule à manger. Mais lorsque j'arrivais à peu près à la moitié de mon assiette je déclarais que je n'avais plus faim. Elle insistait pour que je finisse mon assiette et je lui répondais invariablement qu'elle n'avait qu'à jeter ce qu'il restait car je n'avais "vraiment" plus faim! Puis je quittais la cuisine afin qu'elle puisse manger l'autre moitié de ce que j'avais dans l'assiette avec pudeur.

 En surface tout allait bien. Lorsqu'on regardait de façon un peu plus profonde .... nous n'avions aucun échange ou si peu. Ma mère était une dépressive chronique. Nous ne partagions rien. J'étais maintenant presque une adolescente et pourtant je devais me débrouiller toute seule. Lorsque mon frère venait alors elle s'animait. mais cela restait tendu entre lui et moi. J'avais été celle qui avait été choisie! Mais s'il avait su à quel point avoir été choisie était destructeur pour moi .... S'il avait même su pourquoi j'avais été choisit! Il n'avait aucune idée de tout ce que j'avais vécu avec mon père. Et c'était aussi bien comme cela. Oui, malgré tout, j'aimais ces moments où mon frère était présent. 

Enfant il m'a fait vivre un enfer. Mais je comprends. Il n'avait que 3 ans de plus que moi. C'est lui qui me faisait mon petit déjeuner le matin, encore lui qui m'aidait à faire ma toilette, lui toujours qui m'aidait à m'habiller, lui qui m'amenait à l'école maternelle. Le soir il venait me rechercher, il me faisait goûter. Puis mes parents rentraient. Il n'avait qu'un seul schéma parental: celui de la violence et des cris. Il reproduisait à merveille ce schéma. Et à sa décharge, moi je voulais vivre, et ma révolte devant la situation était de faire les pires bêtises qui soient.

Cela n'est pas facile de raconter son histoire dans une cohérence afin que le lecteur s'y retrouve ... 

Quand je suis devenue adulte et que j'ai eu mes propres enfants, je me suis souvent dit alors qu'ils étaient petits, que si, à eux 3, ils faisaient le quart des "conneries" disons le mot, que j'avais moi même faite, alors j'avais vraiment du souci à me faire ^^. 

Ceci étant, il était violent avec moi mais il était également très protecteur. Mes parents repéraient rapidement  qu'il s'était passé "quelque chose". D'ailleurs souvent ça n'était pas difficile: nous devions annoncer un objet brisé.

Je vous donne un exemple: à l'époque dont je vous parle, nous habitions dans ce qu'on appelle un "rez de chaussée" surélevé. J'avais trouvé le moyen de quitter la maison sans faire de bruit en passant par la fenêtre. Et j'avais même trouvé comment refermer la fenêtre de l'extérieur de façon à pouvoir rentrer par le même chemin ce qui était assez idiot finalement. Un jour où mon frère me "coursait" pour me frapper je me suis enfermée dans la salle de bain. Cette pièce avait 2 portes. L'une donnait sur le couloir principal, l'autre sur la cuisine. Il me fallait courir suffisamment vite pour arriver à la salle de bain, fermer la première porte à clé puis vite aller fermer à clé la deuxième porte. La deuxième ça n'était pas compliqué car mon frère devait traverser le salon, puis un petit couloir, puis la cuisine pour enfin atteindre cette deuxième porte. Donc le plus dur c'était uniquement la première porte et j'étais devenue très forte dans cette course. 

Bien, je suis enfermée dans la salle de bain. Un porte serviette en porcelaine se trouve sous la fenêtre. Allons y pour l'escalade, il me suffit de monter sur la baignoire, puis de poser un pied sur l'évier, de me pencher un peu pour atteindre la fenêtre et l'ouvrir. Ensuite c'est juste une histoire d'escalade. Puis poser les deux pieds à l'extérieur, sur un tout petit rebord bien en dessous de la fenêtre, avec une main (ben oui, il faut bien que je me tienne quand même!) tirer la fenêtre vers moi pour la fermer de l'extérieur. Sauf que ce jour là, le porte serviette s'est cassé!! Grande panique de ma part. Je ne sais plus quoi faire. Il y a eu un bruit d'enfer: le porte serviette qui se casse, moi qui tombe sans pouvoir rien contrôler ..... je me fais mal mais la douleur physique ne me fait pas peur par contre, elle est une fidèle amie.  Mon Dieu, savoir ce qui m'attend derrière la porte puis ce qui m'attend lorsque mes parents rentreront ... ça c'est une autre histoire. Certe la douleur physique ne me fait pas peur mais au moment où les coups de poing, les coups de ceinture tombent .... elle est quand même bien là!! Je savais très exactement à quel moment les coups allaient pleuvoir. Je le voyais dans le regard de mon père ou de mon frère. Un soir j'ai décidé qu'aucun son ne sortirait de ma bouche, que je ne chercherais pas à protéger mon corps .... j'avais quoi? 8/9 ans. Et aucun son n'est sorti ce qui d'ailleurs à décuplé sa violence, mais rien, je n'ai pas bougé, je n'ai pas crié, je n'ai pas pleuré! C'était comme si je n'étais plus là et je pense qu'effectivement j'ai fait à ce moment une sortie de corps. Et là encore, il m'a fallu quelques années pour reconnaître la présence, le travail et la protection de mes Biens Aimés des Plans Supérieurs.

Ce jour là, je suis restée enfermée pendant des heures dans cette salle de bain. Des heures à attendre que mon frère se calme, des heures à espérer qu'un miracle se produise. Des heures à penser au retour de mes parents à qui je ne pouvais cacher l'objet du délit! Au début mon frère donnait des coups de pieds, des coups de poing dans la porte, il hurlait, me terrorisait. Puis peu à peu il s'est calmé. Il revenait régulièrement, me parler au travers de cette porte! Je ne faisais pas un geste, pas un bruit, je ne disais strictement rien, enfermée dans cette peur qui m'enveloppait comme aurait pu le faire une mère. La peur nourrissait la peur. Au fur et à mesure que mon frère se calmait, je sentais sa tension baisser. Puis il a finit par me dire que je pouvais sortir, qu'il ne me ferait rien. Bien sur il m'a fallu du temps pour le croire. Il a dû me répéter cela de nombreuses fois. Lorsque la nuit a commencé à tomber il a bien fallu que je me résolve à sortir. Mon frère est venu constater les dégâts, il n'a rien dit, il est retourné dans sa chambre. Lorsque mes parents sont rentrés, il s'est dénoncé à ma place, racontant qu'il me tenait compagnie pendant que je me lavais les dents, qu'il s'était assis sur le porte serviette qui s'était cassé. Il s'est pris une claque, et moi une raclée. Mais ça n'a pas été plus loin. Oui, à sa manière il me protégeait. Il l'a fait encore pendant quelques petites années.

Nous voici de retour chez ma mère après ce long exemple. Je ne voyais plus mon père, peu mon frère. La famille de mon père ne voulait plus nous voir. Par la procédure du divorce elle était débarrassée de "la" pieds noirs et de ces " sales gosses".

J'allais au collège et j'aimais cela. Non pour ce que j'y apprenais car je n'y apprenais rien vu que je ne fichais rien. Mais là bas j'avais une paix royale. J'avais peu d'ami(e)s jusqu'à ce qu'un "nouveau" arrive en cour d'année. Nous sommes devenus amis. Il habitait à côté de chez moi alors nous faisions les trajets ensemble. J'aimais discuter avec lui mais il ne connaissait rien de mon histoire. Jusqu'à l'âge de 45 ans personne n'a jamais rien su.

A peu près 6 mois se sont passés dans cette relative tranquilité. Je dis à peu près car il m'est difficile de me souvenir avec exactitude des dates, des âges et ce sont là des détails qui n'ont aucune importance. 

Un jour, en fin d'après midi, alors que je rentrais de mes cours, j'ai vu que ma mère était rentrée plus tôt du travail. Elle était couchée. Elle était sujette aux migraines violentes et j'ai pensé qu'elle devait avoir de nouveau mal au crâne. Alors je suis allée à la cuisine me préparer mon goûter préféré: du pain, un peu de beurre et .... un piment vert! J'en étais très friande :). Dans la cuisine surprise!! La table était jonchée de boites de médicaments vides! Je me suis précipitée dans la chambre de ma mère, je l'ai secoué ... en vain. Aucune réaction. Malgré mon jeune âge j'ai couru au téléphone et j'ai appelé le médecin qui nous suivait pour lui annoncer la prise des médicaments et la tentative de suicide.

Il est arrivé peu de temps après. La sonnette .... je vais ouvrir et j'amène le médecin dans la chambre de ma mère ....  re-surprise! Il n'y avait plus personne! Nous n'avions pas un grand appartement alors il était facile d'en faire le tour. Troisième surprise ; ma mère assise sur le canapé du salon en train de tricoter. Tête du médecin qui a laissé sa clientèle pour se précipiter chez nous ... sourire de ma mère ... puis sa voix qui joue la surprise .... médecin interloqué .... il demande ce qui se passe .... moi je ne bouge plus, je ne parle plus, je me demande juste ce qui est en train d'arriver .... je comprends que quelque chose se joue mais je ne sais pas ce que c'est et je ne comprends pas pourquoi .... puis voix de ma mère qui parvient jusqu'à mon oreille pour dire " vous voyez docteur, quand je vous dis que ma fille est folle". Le monde s'écroule autour de moi. J'amène le médecin à la cuisine pour lui montrer toutes les boites vides, .... il n'y a plus rien sur la table, je regarde dans la poubelle ... rien non plus. Je suis anéantie. Je ne comprends pas l'attitude de ma mère. Le médecin repart. Je n'entends plus rien. J'ai envie de pleurer et je ressens une colère immense. Je ne sais que faire. J'ai l'impression d'être devenue un robot ... et ma mère qui me regarde avec son sourire .... je ne sais plus ce qui s'est passé ensuite. J'ai occulté les quelques heures qui ont suivi cet événement. Comme une perte de mémoire, une absence .... puis le soir est là ... il fait nuit dehors. Ma mère et moi sommes devant la porte d'entrée. J'ai mis mon manteau pour partir. Des cris entre nous. Pour la première fois je cris, je hurle même. Ma mère crie aussi. Elle veut m'empêcher de m'en aller. Puis elle lève la main sur moi .... la fois de trop .... ma main part pour retenir la sienne .... et nous nous battons comme des furies. Ensuite j'ouvre la porte et je m'en vais .... je ne pars pas pour m'aérer, je ne pars pas pour me calmer .... non, je tourne le dos à cette famille que je considère à l'époque comme une famille tarée, dangereuse pour moi. Pendant que j'écris ces mots, encore aujourd'hui je ne comprends pas comment elle a pu faire tous ces tours de passe passe sans que je ne vois rien, sans que je n'entende rien .... cela aurait pu rester un mystère pour moi si je m'y attardait encore, mais tout cela est derrière moi et n'a plus d'importance.

Le passé est passé, il n'existe plus, nous ne pouvons rien changer à ce qui a eu lieu.  Nous reste l'acceptation. L'acceptation et le lâché prise. L'acceptation, le lâché prise et la transformation. Aller hop, quelques mois, quelques années de travail sur soi et on passe à autre chose. Merci à elle, merci à eux, vous avez eu votre propre incarnation à vivre ou peut être avez vous fait ce choix d'incarnation afin que je puisse vivre mon propre choix d'incarnation. Vous êtes pardonnés, et surtout, je me pardonne de vous avoir fait vivre tout cela, je me pardonne d'avoir vécu tout cela.  Je suis Belle, je suis fière de ce que je suis. J'ai gagné ma liberté d'Être même s'il me reste encore un peu de  travail à faire sur moi. Quelle importance, j'ai le temps et j'ai appris à gérer mes émotions, mon égo et mes pensées. Les choses ne font que me traverser et je les accepte, j'accepte que mes émotions soient là. Tout va bien.

M E R C I. Grâce à vous j'avance de plus en plus vers ce que JE SUIS, vers mon êtretée profonde, celle qui a dit "au revoir et merci" aux peurs, celle qui largue les limites, les croyances, les auto-sabotages les uns après les autres. Chaque jour qui passe est un nouveau jour, chaque jour qui passe voit la joie s'installer, un peu plus à chaque fois. Chaque jour qui passe me fait grandir dans la conscience de ce que JE SUIS réellement. Chaque jour qui passe me fait me réconcilier avec moi même. J'ai accepté mes blessures, j'ai accepté ma part d'ombre, j'ai accepté ma part de Lumière. Je les accueille, je les bénis même car ce sont elles qui font que je ne suis plus séparée de moi même. Lorsqu'il n'y a plus de séparation, lorsqu'il n'y a plus dualité que reste-t-il? Il reste l'Unité.

Je suis persuadée et c'est là ma vérité, que c'est par notre propre Unité que nous pourrons parvenir à l'Unité Universelle; pour moi il n'y a pas d'autre chemin que celui là dans ce moment présent où j'écris ces lignes. 

J'ai à peu près 12 ans et je suis à la rue en région parisienne. Je n'ai pas peur, je suis soulagée. Epuisée mais soulagée.  Je ne pense pas à l'avenir. Je revis juste la scène, je la revis en boucle. Je ne comprends pas. Mon cerveau fonctionne quand même .... après quelques heures dans la rue je vais réveiller la gardienne de mon immeuble. Je lui explique la situation. Elle m'héberge pour la nuit. Elle me connait bien. Je me suis souvent réfugiée chez elle.

Le lendemain elle appelle le foyer où se trouve mon frère. Quelques heures après je vois un éducateur débarquer. Il m'explique que je vais devoir passer quelques jours dans un foyer pour délinquants en solution d'urgence le temps qu'il trouve un meilleur endroit pour moi. Car même si j'ai fait les 400 coups, je ne suis pas une délinquante. J'ai menti, volé, j'ai mis ma vie en danger pour me faire remarquer, j'ai imité la signature de mes parents pour éviter les coups, j'ai séché l'école et certainement bien d'autres choses, mais je ne suis pas une délinquante, je suis juste une gamine qui se bat pour survivre.

Je suis partie sans rien. Après ma première nuit au foyer je n'ai plus de manteau. Je ne sais pas qui me l'a volé. Je n'ai à l'heure actuelle aucun souvenir de ce foyer, aucun souvenir des lieux. Je ne sais pas si j'étais seule ou non dans ma chambre, je ne me souviens pas de la couleur des murs, de la configuration des pièces. Je me souviens juste de toutes ces filles en souffrance qui m'agressent et m'insultent,  je ne me souviens pas de l'endroit où nous mangions, ni ce que nous mangions .... je me souviens juste de ma peur. J'étais un agneau au milieu d'un troupeau de yennes ... pas rassurant.

 Au bout de quelques jours j'ai été placée dans un foyer de jeunes filles de province qui venaient "à la capitale" poursuivre leurs études. J'y suis restée un an. Une de mes tantes n'a pas accepté que je puisse être en foyer. Elle et son mari m'ont recueilli chez eux. Puis j'y ai été "placée" par ce que nous appelions à l'époque la " DASS" ce qui leur a permis de toucher une pension pour moi, d'avoir toutes mes affaires scolaires remboursées et d'avoir une femme de ménage à domicile tout autant qu'une garde d'enfants. J'ai été heureuse chez eux. J'ai été bien traitée même si je devais garder leurs 2 enfants, faire le repassage de 5 personnes tous les mercredis, et le ménage de la maison tous les samedis. Mais ils m'ont aussi aidé à tout mettre en oeuvre pour réintégrer ce que l'on appelait à l'époque le "cycle scolaire long", celui qui permettait de passer par la grande porte et d'obtenir son BAC. Maintenant le bac ne vaut plus grand chose mais à ce moment c'est le mot miracle. L'espoir d'une vie meilleure, l'espoir de nombreux débouchés qui ouvrent sur une "carrière". Et puis, il y avait de l'Amour chez eux. La joie y était présente. Et ma tante cuisinait à merveille! 

J'ai été acceptée dans une école religieuse de "frères" qui pour la première fois ouvraient leur porte au sexe féminin. Moi qui n'ai que peu de mémoire suite à un grave traumatisme crânien, je me souviens parfaitement du nombre de filles que nous étions cette première année: 6! Quelle angoisse ressentie alors! J'avais tellement de retard, tellement de lacunes à combler! Ces frères ont été extraordinaires et m'ont aidé tout au long de mon année scolaire. De mois en mois j'ai amélioré mes résultats pour sortir première de la classe en fin d'année. Je n'étais pas peu fière de ça. Puis je suis passée dans un lycée privé de "soeurs". Elles étaient beaucoup moins sympathiques que les frères! J'étais leur "bonne action" et elles m'en ont fait voir, mais qu'importe, j'étais devenue une accro aux études, au savoir. Je percevais que ma porte de "sortie" était là! Moi qui avais été traitée de "débile mentale" bien souvent, moi à qui on disait que je finirais sur le trottoir et que je n'avais pas d'autre place que là, je faisais des études. Nous n'étions que 2 dans la grande famille à poursuivre des études. Je ne suis pas sure de mes motivations à cette époque. Il y avait bien sur l'intérêt que j'avais à "apprendre" mais je crois qu'il y avait aussi une revanche. Un pied de nez à ces êtres qui avaient cherché à me démolir avec tellement de ténacité. Et aussi une envie débordante de faire payer mon père le plus longtemps possible. Lui qui avait écrit au juge qu'il ne voulait pas payer de pension alimentaire à une débile mentale incapable de faire quoi que ce soit. Une lettre que j'ai eu la joie de découvrir à un moment où je "fouillais" beaucoup dans les documents officiels, persuadée que j'avais été adoptée, qu'il n'y avait pas d'autre explication à toute cette maltraitance. MERCI papa, grâce à toi, j'ai fait des études, j'ai choisis mon métier et je l'ai profondement aimé! 

Je suis partie de chez mon oncle et ma tante 3 ans après. Je suis retournée vivre chez ma mère. Cela allait. Elle était toujours dépressive, mais fâchée avec mon frère, j'étais tout ce qui lui restait.

Il s'est passé encore de nombreuses choses dans cette période de ma vie. Aucune n'a eu la violence de ses débuts. J'ai survécu, j'ai pris ma vie en main, j'ai coupé les ponts avec toutes les personnes nécessaires. J'ai travaillé sur moi, beaucoup, beaucoup, beaucoup. J'ai développé mes "capacités". Et puis j'ai découvert le quantique, j'ai découvert les énergies. Il m'a fallu encore de nombreuses années pour accepter qui j'étais, puis mes capacités, puis ma puissance. 

J'ai eu la grande chance de vivre des moments de vie extraordinaires. J'ai vécu l'Eveil. J'ai été cette particule minuscule qui est elle en tant qu'unité reliée avec toutes les autres particules et en même temps qui est le Tout. J'ai eu plusieurs moments de Grâce infinie: quelle beauté, quel Amour ressenti. Un Amour hors temps, hors dimension, un Amour Divin.

Il y a bien longtemps que je ne suis plus "croyante" au sens de la religion mais oui, je crois, je crois en cette énergie qui nous relie tous, qui fait que nous ne sommes qu'un, qui fait que nous sommes puissants. Nous sommes des créateurs. Nous savons tellement bien créer ce qui nous blesse ou encore nos difficultés. Nous sommes de parfaits créateurs. Alors créons de la Lumière, de l'Amour et de la Joie. Créons nous une belle vie, créons nous la vie que nous souhaitons. Créons nous une vie d'abondance. Prenons la responsabilité de nos choix, de tout ce qui nous arrive.

L'autre n'est pas responsable, il est nécessaire d'arrêter de rendre tout ce qui est extérieur à nous responsable de ce qui nous arrive. Je sais à quel point c'est une démarche difficile à comprendre. Il n'y a qu'un travail sur soi même qui peut faire avancer vers toute cette Lumière qui est à portée de nous, je dirais même tout autour de nous et en nous. Arrêtons de lutter contre nous même, de nous battre avec nous même. Nous sommes les meilleurs "maltraiteurs" envers nous qui soit. Et en faisant cela nous empêchons le nouveau de prendre place en nous, autour de nous. nous recevons ce que nous vibrons. Si ce langage ne vous est pas familier nous recevons ce que nous créons à partir des vibrations émises par nos peurs, nos croyances, nos limites etc.

L'abondance est là, elle est là pour tout le monde sans exception et elle n'a aucune limite sauf celles que nous lui donnons. Vous avez droit à tout, absolument tout. Vous ne demandez pas trop, non, car vous pouvez tout demander et vous aurez tout et encore plus. Là aussi la seule chose qui peut vous en empêcher ce sont vos peurs, vos doutes, vos croyances,  .... acceptez les et allez de l'avant, rien n'a d'importance que le moment présent car le passé n'existe plus,  le futur n'existe pas et n'existera jamais, car chaque moment qui passe nous remet dans le moment présent.

Je connais toutes vos blessures, il fut un long temps où j'ai eu les mêmes. Et aujourd'hui je témoigne sans honte, afin que vous entendiez que quelque soit votre situation et ce que vous vivez vous pouvez vous aussi gagner votre liberté d'Être.

Je vous aime, je vous aime tellement! Je vous aime tous, que vous ayez pu me blesser à un moment de ma vie ou non,  JE VOUS AIME. Vous êtes tous magnifiques, vous êtes tous immenses, vous êtes importants. 

Toute ma Gratitude aux personnes qui ont eu l'envie et le courage de me lire jusqu'au bout. C'était un peu long mais je me devais de faire ce témoignage afin de vous montrer que nous pouvons changer notre vie et arrêter de la subir.

Je suis Monica, je suis Guérisseuse,  je suis "Femme Spirale de Feu du clan des Dragons Dorés", je suis vous et moi en même temps, JE SUIS.

  

 


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